Héritage de valeurs...

Gekho, c’est une énergie hyper-créative dans un corps d’hypersensible. Élevé philosophiquement par des grands-parents professeurs, amateurs de littérature classique et militants inconditionnels d’Amnesty International, il a tout naturellement et inconsciemment façonné sa vie personnelle et artistique comme un « engagement ». De cet héritage familial, il  s’est forgé une nature :

Humaniste (adj.) : Relatif à l’humanisme philosophique ; qui met l’homme au centre de ses préoccupations.

Naturophile (adj.) : Qui aime passionnément la Nature.

Altruiste (adj.) : Qui se soucie du bien d’autrui d’une manière désintéressée.

Féministe (adj.) : Partisan du courant de pensée et mouvement politique, social et culturel en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes.

Altermondialiste (adj.) : Partisan d’un mouvement de la société civile qui conteste le modèle libéral de la mondialisation et revendique un mode de développement plus soucieux de l’homme et de son environnement.

Difficile volonté d'unicité

Ces valeurs ont tout naturellement transpiré sur ses créations mais, fragilisé par sa difficulté à séparer le personnel de l’artistique, elles ont également entrainé une certaine incompréhension du public et de son entourage…

Approche artistique

Son empathie crée une curiosité infinie et sans jugements. Inspiré par ses rencontres et les influences du hasard, sa créativité maladivement insatiable l’entraine dans de perpétuelles découvertes et recherches artistiques . Autodidacte et donc limité dans ses compétences, il tente vainement de les reproduire et goûte à de multiples formes artistiques : Dessin, peinture, puis viennent la photographie, le design graphique et web et quelques essais vidéo, photo-montage, écriture ou musique assistée par ordinateur.

Méthode et discrétion

Son rêve de toujours ? Raconter des histoires, relater le Monde tel qu’il est vraiment, de sa manière la plus brut, sans artifices, les gens ordinaires comme les extraordinaires dans leur ordinarité…

 

Sa méthode ? Préparer ses sujets le plus possible, s’informer, s’entourer des meilleurs outils pour y parvenir et ses éternels « scénarios » qu’il souhaite le plus collaboratif et co-construits… et surtout se placer comme le « témoin invisible » des pensées des gens, leurs environnements,  leurs activités ou leurs vies.

Malédiction

Mais, Gekho est avant tout un « artiste maudit ». Tous ces choix artistiques précédemment relatés, le mènent nulle part. Il n’aura jamais touché le cœur et l’esprit du public, pas même celui de ses proches, qui, petit à petit, s’éloignent de sa marginalité peu compatible avec l’esprit « zapping » et « uniformisé » des réseaux sociaux.

"Ashes to ashes, Dust to Dust..."

En 2024, amer et à bout de forces, il se résigne et s’enfuit d’un Monde qu’il ne comprends plus et dans lequel il ne se reconnaît plus…